Horaire particulièrement chargé cette semaine!

Tout d’abord, mercredi matin, le photographe Sébastien St-Jean a immortalisé ma bette lors d’une séance photo afin de mettre en image la campagne promotionnelle du lancement de JE MARCHE ENCORE dans les radios la semaine prochaine. La seconde session de photos (celle-là pour le livret complet de l’album) se déroulera plus tard dans le mois afin de permettre à la chaleur de s’installer plus franchement.

Je me suis donc pavané dans les ruelles du Mile End à Montréal, en essayant de jouer au mannequin bien confiant, quoique je ne me sente pas encore très à l’aise devant un objectif.

Il faisait particulièrement frais ce matin-là, autour de 5°C. Je peux donc vous assurer qu’en petit t-shirt, avec les nuages qui passaient fréquemment devant le soleil et les bourrasques de vent troublant ma chevelure entêtée, il m’a paru plutôt difficile de feindre la chaleur estivale. Mais comme la chanson est très chaude, festive et ensoleillée avec ses couleurs gypsies, il fallait créer l’illusion d’être en juillet ou du moins, éviter d’avoir l’air sous un ciel gris du mois d’avril!

Mission accomplie je crois bien! En y repensant, j’ai presque envie de boire une sangria sur une terrasse de la Grande-Allée à Québec ou de St-Denis à Montréal! Peut-être que c’est l’approche de mon vingt-neuvième anniversaire ce dimanche qui me donne soif...

Tout de suite après la séance photo, j’ai finalisé les voix pour la chanson en question, afin d’être bien certain d’offrir la meilleure performance possible. Celle qui, je l’espère, vous fera chanter et danser cet été.

Ce fut un travail de précision, de justesse et je crois humblement avoir réussi à aller chercher en moi la bonne intention, le bon feeling. J’étais bien, en forme et je vous imaginais tous devant moi. Ça me donnait l’énergie nécessaire pour ajouter un peu de mordant à mes paroles... « Une histoire s’écrit toujours quand on se lève ».

Plus le projet DEVENEZ COPRODUCTEUR avance, plus je trouve que nous avons fait le bon choix de sortir la chanson JE MARCHE ENCORE comme carte de visite. Je l’ai écrite l’été dernier, mais elle prend pleinement son sens aujourd’hui.

Cette chanson est un pied qu’on pose par terre en guise de protestation contre ce qu’on ne veut plus endurer. Pour moi, elle est un hymne positif au changement, une affirmation éloquente qu’on demeure maître de sa destinée et qu’on peut changer notre avenir lorsqu’on le décide.

C’est ce que j’ai fait avec ce projet. Et vous m’avez suivi. C’est à tout ça que je pensais en chantant la chanson plusieurs fois et j’espère que vous le ressentirez à la première écoute.

Aujourd’hui même, après une très longue recherche, j’ai finalement trouvé mon prochain logement montréalais, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve. Un fait plutôt divers, c’est vrai, mais ça me soulage d’avoir enfin trouvé mon nid.

C’est un poids de moins sur mes épaules, car plus le temps filait, plus le choix de beaux appartements diminuait. Et mon métier de musicien travailleur-autonome éloignait aussi certains propriétaires qui y voyaient là un risque. Et pourtant... ;-)

Cette semaine, quelques nouveaux coproducteurs se sont enfin ajoutés, après un mois d’avril plutôt tranquille. Un dégel qui fait du bien, comme la chaleur et le beau temps...


François Duchesne